Ride du Bootlegger, Charlevoix 16 juillet 2011

Quelle fin de semaine. Robin et Martin ont prié toute la semaine dernière afin d’avoir dame nature de leur bord.  Ils ont dû prier fort, car il faisait VRAIMENT CHAUD !

C’est sous un ciel bleu que notre journée à débuter.  Afin d’accommoder le Lac et le petit groupe du Saguenay, nous nous sommes retrouvés à l’étape. C’est avec excitation et sourire que nous avons procédé aux bisous et aux accolades (rituel obligatoire, même pour ceux et celles qui tousse ou qui couvre tout autres microbes.)

Dany et Marie-Josée se sont empressées de coller aux pare-brises la gommette officielle de l’activité.  La botte pleine de bière, bien sur.

Et voilà, tel des métronomes, nos organisateurs, ont donnent le coup d’envoie !

Deux belles formations d’une dizaine de motos par groupe. Destination, les chutes Montmorency !

Y fait de plus en plus chaud, encore une chance qu’on roule. On traverse Québec, ressentant parfaitement la chaleur du bitume et du moteur s’élever, pour enfin s’arrêter en haut des chutes.

Quelle vue magnifique ! Malgré le soleil qui plombe sur nos beaux vêtements noirs, il y a beaucoup de monde. Le temps d’une petite promenade jusqu’au pont suspendu au-dessus de la chute (où une brise des plus bénéfique nous y attendait), de quelques clichés, qu’il était déjà temps d’aller dîner.

Le paysage, la température, le trafique pas trop dense. Tout était en notre faveur. Et croyez moi, c’est dans ces moments là que rouler, c’est vraiment plaisant.

Enfin le motel Riviera était en vu.

Je dois vous avouer, que là, j’avais atteint un niveau de chaleur corporel assez élevé. Jamais une bière froide ne m’avait autant interpellé. Certains ont vite troqué leurs vêtements de moto pour un maillot, le temps d’une trempette. D’autre, plus sage ou carrément pu capable de supporter le soleil, enfila leur short et s’installèrent à l’ombre pour un rafraîchissement bien mérité.

Et déjà six heures qui approche. La flotte de taxis s’amène et on se pressent d’embarquer. Il faut noter également qu’on devait tous surveiller notre ami Roger à la demande de sa douce moitié.  Que de travail, surtout lorsqu’il a découvert qu’il avait un bain tourbillon dans sa chambre. Les invitations de sa part étaient nombreuses ! Qu’elle générosité !

Enfin voilà la maison du Bootlegger qui apparaît !

Déjà dehors, pendant qu’on attend le groupe au complet, on entendait des rires s’élever et on prenait une panoplie de photos, moment des plus amusants.

Puis enfin le moment d’entrée est arrivé! On fait la file pour prendre l’escalier qui descend en haut ! Et oui, j’ai bien dit un escalier qui descend pour monter à la salle à dîner en haut ! Étroit et périeu, le stratagème cherchait à déjouer les curieux, car il faut comprendre que la maison du Bootlegger cherchait à cacher aux autorités du temps, la présence d’alcool et du jeu qui était à l’époque interdit.

On prend donc place aux longues tables en bois (assez rustique), sur des chaises de bois (des plus droites, étroite et inconfortables possibles) dans un espace restreint, des plus chaud.  Mais déjà l’ambiance bat son plein, ça jase fort et on en a plein les yeux.

Table par table, on vient nous chercher afin de faire la visite des lieux. C’est avec intérêt que l’on apprend l’histoire que renferme la maison. Rapidement on nous y fait découvrir, passages secrets, trappes, plancher de jeu, subterfuge et corridors tapissés de journaux d’époque. (Nous avons bien faillit y laisser deux de nos braves !  Robin et Roger on eu bien chaud lors de leurs passages.  Certains ont craint le pire, c’est-à-dire, de les voir y rester coincé pour toujours !).

La bière coulait à flot et le vin servit sur glace. Enfin les repas qui arrivent aux tables.  On avait tous très faim. (Moi un peu plus que les autres, faut croire. Car une fois l’assiette devant moi, j’ai dû quitter ma place…… Migraine et maux de cœur ! Dommage, j’ai manqué la fin).

Enfin 9.30 !  Oh, Oh,  les musiciens prennent place.  Et tout à coup, tous les gens sont invités à danser et à se déguiser.  Attrapez ce que vous voulez ! Au plafond on retrouvait chapeaux, lunettes, perruques, instruments, etc. … à votre guise ! Laissez moi vous dire que la gagne du Lac ne sait pas fait prier pour participer.

Jusqu’à 11.30, laissez-moi vous dire que tous on eu bien chaud……. D’autre plus, car l’une de nos amie a eue droit aussi à des sueurs froides.  Gardant toujours un œil sur son amoureux, celui-ci avait tout à coup disparu !  Oh, non ! Je parle de disparition sérieuse.  On ne le retrouve plus en haut et dehors, y fait noir !  Alors là un brin d’inquiétude se dresse.  On recherche, un jeune homme, bronzé, cheveux court, portant des crocs aux pieds et qui avait généreusement fêté. Ouf !  on l’a retrouvé après un moment, cacher derrière un arbre…… malade…..

Même au retour, les chauffeurs de taxi en parlaient à leur CB :  Un homme malade à bord !

Afin de lui retourner la frousse qu’il lui avait causée, notre amie a fait croire à son mari plus pâle à son réveil, qu’il avait perdu son dentier, probablement dans les bois…….Mais finalement elle lui redonna le précieux objet après une bonne heure de malheur, avant d’aller déjeuner.

Et voilà le départ avait sonné. On reprend les rangs avant de s’en retourner au Saguenay pour le dîner à la fromagerie Boivin de La Baie.

Eh oui, encore une fois il a fallut enfiler cette équipement indispensable et qui ne quitte jamais le rideur. C’est-à-dire, le maudit imperméable. Que voulez-vous ?  On l’enfile ou on roule mouillé.  Mais cela n’a rien gâché, car notre fin de semaine s’est bien déroulée encore une fois.

La réussite d’une activité est en grande partie imputable aux gens qui y participe. Et croyez-moi, on était encore une fois, une maudite belle gagne.

Merci aux organisateurs, Robin Blackburn et Martin Roy. Merci à ceux qui ont participé. Un petit clin d’œil à Gérard et Michèle pour avoir fait la route avec nous.  Et à notre ami Bernard, pour son rétablissement qui lui a permis de venir avec nous, sur 4 roues.

C’est avec un sourire aux lèvres que je vous aie fait ce contre rendu.

J’aurais pu écrire tellement plus.

Amicalement

Dany Morin.

 

 

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